Fallait choisir une route, alors on a choisie la pluie acide à s'en brûler le coeur pourvu que planent nos esprits. Il y a tes yeux qui me tuent, quand tu me dit que c'est fini. Il y a le vent de nos sanglots qui soufflent pour une amnistie. Il y a le meilleur et puis le pire, au milieu notre trajectoire.
J'ai même vendu mon âme au diable, pour ton sourire...